Je ne suis pas le seul à partir. 24 des 26 personnes composants la DSI Internet de Prisma Presse partent également. En effet la quasi totalité des personnes assurant l’activité technique de l’internet dans cette entreprise ont souscrit au plan de départ volontaire ouvert dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emplois.

Développeur, Administrateur système et réseau, Architecte Web, Chef de Projet, Expert SEO, Assistante, Responsable d’application, Chef de Projet Technique et même le Responsable de service on adhéré à ce plan. Cette unanimité a souhaiter partir de la part de personne au cœur d’une activité d’avenir pour l’entreprise soulève forcément beaucoup de question. Il ne m’appartiens pas d’expliquer comme la direction de Prisma Presse à laisser ceci ce produire. Un professeur d’HEC écrira peut être un mémoire de management sur ce plan ou alors un sociologue étudiera cette dynamique de groupe qui conduit tout un service à préférer partir. Mais force est de constater que cette situation n’a jamais été désirée ou voulue de la part de l’entreprise. A mon humble avis la situation ainsi générée devrait induire au moins 20% de coût supplémentaire pour Prisma Presse dans son activité Internet et lui couter quelque point d’audience.

 

De Responsable Web Hosting pour Prisma Presse

Je ne suis plus responsable des architectures d’hébergement web du Groupe Prisma Presse depuis le vendredi 20 novembre 2009.

Bilan de trois années d’hébergement

Les trois années au sein de cette entreprise ont été d’une extrème richesse. J’ai eu la chance de participer a la conception et au lancement de Gala.fr, Voici.fr, Geo.fr, Femmes.com, Cuisine-et-recette.fr ainsi que a la refonte de Capital.fr et Tele-loisirs. J’ai également assumé la production de caminteresse.fr, femmeactuelle.fr, tele-2-Semaines.fr, tv-grandes-chaines.fr, VSD.fr; PrismaPub.com, Prisma-Presse.com.

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En près de trois ans de WebHosting à Prisma Presse, Kathryl et moi même avons :

  • Conçus une plate-forme de virtualisation / cloud computing qui héberge l’ensemble du SI du service Internet. De 4 serveurs physiques pour un projet en 2007 sous terminons avec 2 serveurs physiques, 23 serveurs virtuels, 500Go de donnée et 20 sites web maintenues en parallèle.
  • Conçus et / ou gérer 8 plate-formes distinctes de productions pour un total supérieur à 2,5 milliards de pages vue en 3 ans.
  • Réduit la facture mensuelle d’hébergement de Prisma Presse de 40% par rapport à son point le plus haut.
  • Stabilisé le coût d’hébergement annuel. L’année 2009 ayant couté 3% de moins que l’année 2008 ceci alors que l’audience explose.
  • Assuré une monter de l’audience de 66 Millions de page en octobre 2007 à 145 Million en octobre 2009. une progression de + 120% en deux ans.[1]

Merci aux développeurs pour la qualité de leur code, moins de 10 requêtes sql par template eZ c’est un rêve pour bien des acteurs du monde de la presse sur internet[2]. Merci aux chef de projet d’avoir fait accepter un peu de contraintes techniques à nos clients et d’avoir prêché encore et encore pour l’application de nos préconisations. Merci aux SEO d’avoir assuré avec brio la popularité des sites web et d’avoir su avoir un pied dans le marketing et un pied dans la technique.

A Responsable d’exploitation web pour Cafe.com

IsCool

J’ai débuté comme responsable d’exploitation, toujours dans et pour le web, chez Cafe.com un éditeur de jeux online. Je suis très heureux et emballé d’intégrer une entreprise aux nombreux projets et qui à déjà démontré ses qualités avec le succès du jeu Is cool sur facebook. Is cool qui compte déjà 120 000 fan officiel pour presque 3 millions d’utilisateur actif selon AppData.com.

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Le portefeuille projet de Cafe.com est impressionnant et comportant j’espère de nouveau blockbuster comme is cool dont j’aurais la responsabilité de la production.

Mais pas d’emballement et je plan sur la comète. Je suis pour le moment en pleine phase d’intégration. Les choix technologie de Cafe.com sont fort et volontaire et je vais devoir rester concentré pour assimiler au plus vite les fondamentaux et travailler avec une équipe d’un très très haut niveau :

  • LAMP / Ubuntu
  • Memcache / Tokyo Cabinet
  • Puppet / Capistrano
  • Amazon Elastic Compute Cloud (Amazon EC2)
  • Amazon Simple Storage Service (Amazon S3)
  • Amazon Elastic Block Store
  • Elastic Load Balancing
  • Amazon Virtual Private Cloud

Cafe.com

Notes

[1] Pas de cout chiffré, juste des pourcentages, confidentialité oblige. L’audience est public grace à l’OJD

[2] Une pensé pour les collègues de Lagardère

 

L’audience et la page vue

Je vous parle parfois de forte audience sur voici.fr ou gala.fr par exemple au moment de la mort de Mickael Jaskson. J’évoque des fortes charge absorbé avec l’aide de NAS, squid et autre. Mais comme être sur de ce que j’avance ? Comment comparer avec votre architecture ? Est ce que ce les techniques ou solution que je dis utiliser sont si efficace ? Et les autres ils bourrent à combien sur leurs babasse ?

Bref « il est gros à quel point ton site ? »

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Record

4 827 131 pages vues en 24H le dimanche 22 février 2009.

Ceci avec une architecture des plus simples:

- 1 serveurs LVS - 5 frontaux LAMP - 1 base de donnée.

Le secret ?

Un code applicatif sur mesure, taillé en fonction du produit, un contenu généré dynamiquement mais à intervalle contrôlé et stocké statiquement, lighttpd en lieu et place d’apache, un Content delivery network pour tout les éléments statiques (images, css, xml etc..).

Coût ?

Disons moins 10 000 k€ par mois

 

l’enfer de J.Duvivier

Pierre Jean Duvivier, responsable du département WebFactory de EditPress reviens sur son expérience avec Ez Publish 3.x et ces raisons de son abandon par EdiPress.

Je le cite : En 7 ans d’expérience sur des projets internet, j’ai vécu le cauchemard de ma vie avec ce CMS.

Il explique bien les difficultés de eZ publish pour les sites web à forte audience. J’aime bien son expression pics de décachage qui correspond au tempête SQL que je rencontre et qui génère des lock de table en chaine avec l’utilisation du mode cluster de eZ 3.x. J’ai évoqué le sujet chez pwet sur son article à propose du eZ developer day à Paris le 17/04/2008

Je vous invite a en lire plus sur cette expérience de Ez publish pour des sites web média à fort trafic.

Sa seul modération pour Ezpublish est le suivante : Attention la version mise en oeuvre était eZpublish 3.8. De plus un Framework avait été posé devant masquant ainsi une partie des fonctionnalités d’eZpublish.

J’aimerais avoir des informations sur le framework posé devant. Si il surcharge la gestion de cache de eZpublish on peux difficilement blâmer ce dernier d’être peu performant.

Ma vision de la Problématique

Avoir un site hyper-réactif, au contenue dynamique, aux mises à jour quasi immédiate impose un partage d’information tout aussi immédiat, avec une information vivante et volatile impose la centralisation de cette information. Toute tentative de répartissions, de distribution engendre une latence, un besoin de contrôle et de vérification de cohérence, bref tout ce qui engendre du délais et donc le contraire de l’hyper-réactif.

Quelque exemple d’hyper-réactivité d’un site :
- Nombre de commentaire à jour pour chaque article sur la home page
- Commentaire immédiatement disponible
- Liste des articles de première page annoncé sur chaque pas d’un site
- Personnalisation a outrance (login, avatar, message interne etc..)

En conséquence que cette information ultra centralisé soit accessible entre un nombre de frontaux ou processus important engendre de façon exponentiel à l’audience des accès concurrentiel et conflictuel à la même information. On arrive à un point de l’état de l’art informatique qui n’est pas encore résolut de façon économique.

Mon expérience ce porte sur des sites eZpublish 3.9 et 3.10, hyper-réactif, qui impose l’utilisation d’ajax pour individualisé le contenu de chaque page ou presque, ceci quasiment en temps réel. Ces sites génère 7Millions de pages vues et 1 millions de visiteur unique par mois.

Dans le cas d’un site eZ avec du contenu dynamique la limite technique est de 30000 VU / 24h avec le partage d’information via NFS. Au delà de cette limite différent « bug » apparaisse qui vienne défigurer le contenue du site (bug wilcard, Bug NULLNULL, Perte cache block)

Dans le cas d’un site eZ avec du contenu dynamique la limite technique est de 35000 VU / 24h avec le partage d’information via le mode cluster dans une base de donnée Innodb/Mysql. Au delà de cette limite les demandes d’accès exclusif au information trop nombreux au point de bloqué le fonctionnement de l’application.

A ce seuil technique d’utilisation de eZ comme générateur de site web eZ publish n’a pas de réponse fiable et viable à 100%. La préconisation de eZ Publish, information recueillie au eZ Developper day Paris 2008 et confirmée a l‘Ez Conférence de Skien 2008 est l’utilisation d’un NAS dont le ticket d’entré est de 35K€ (plus les cout de maintenance et administration annuel). C’est cette solution qui a semble avoir été mise en œuvre par d’autre acteur de la presse pour leur sites web atteignant le seuil technique des 30 ou 35 Kvu /24h

Et encore, l’utilisation d’un NAS offre que plus de puissance et donc traitant le partage d’information plus rapidement diminue les risques de conflit d’accès sans pour autant l’éliminer. En effet un NAS partage l’information via des protocoles n’offrant pas l’exclusivité d’accès au fichier (NFS, SMB etc). En outre l’utilisation d’un NAS introduit un goulot d’étranglement dans l’architecture. En cas de défaillance de celui ci tout les sites web l’utilisant seront impacté.

L’opposer d’un contenu dynamique c’est le site statique. C’est justement la solution avancé par pwet sur le blog de smile dans l’article : eZ publish à très hautes performances.

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