Aprés un ans de loyaux services le certificat ssl créé à l’installation de courier-imap-ssl a expriré ? ou plus simplement vous souhaitez en modifier les informations :

Identifier le domaine du certificat

Editez le fichier /etc/courier/imapd.cnf pour y entrer vos paramètres de domaine :


[ req_dn ]
C=FR
ST=France
L=votre_ville
O=Toto.org
OU=Genere par l'admin
CN=toto.org
emailAddress=postmaster@toto.org

Puis effacez les certificats *.pem afin d’en recréer avec les bonnes informations.

Modifier le duré du certificat

La durée du certificat est par défaut de 365 jours, si cela vous conviens vous pouvez passer à l’étape suivante immédiatement. Dans le cas contraire un petit hacking est nécéssaire.

En recherchant les fichier du package courier-imap-ssl que l’on trouve dans ce fichier :


vi /var/lib/dpkg/info/courier-imap-ssl.list

On découvre que le fichier usr/lib/courier/mkimapdcert qui semble nécessaire d’après son nom à la génération automatique du certificat au moment de l’installation du paquet.

Un petit coup d’oeil dedant et on trouve la belle ligne de script de génération du certificat :


33 cd /usr/lib/courier
34 dd if=/dev/urandom of=/usr/lib/courier/imapd.rand count=1 2>/dev/null
35 /usr/bin/openssl req -new -x509 -days 365 -nodes \
36 -config /etc/courier/imapd.cnf -out /usr/lib/courier/imapd.pem -keyout /usr/lib/courier/imapd.pem || cleanup
37 /usr/bin/openssl gendh -rand /usr/lib/courier/imapd.rand 512 >>/usr/lib/courier/imapd.pem || cleanup
38 /usr/bin/openssl x509 -subject -dates -fingerprint -noout -in /usr/lib/courier/imapd.pem || cleanup
39 rm -f /usr/lib/courier/imapd.rand

Maintenant pas besoin d’être un génie pour voir qu’il suffit de modifier la ligne 35 et le paramètre -days pour générer un certificat valable pendant 3650 jours (10 ans)

Générer le certificat

Lancez ensuite un dpkg-reconfigure courier-imap-ssl et jetez un oeil à vos nouveaux certificats.


dpkg-reconfigure courier-imap-ssl
Stopping Courier IMAP-SSL server: imapd-ssl.
Generating a 1024 bit RSA private key
...........................++++++
.++++++
writing new private key to '/usr/lib/courier/imapd.pem'
-----
1024 semi-random bytes loaded
Generating DH parameters, 512 bit long safe prime, generator 2
This is going to take a long time
.....................+.........................+..........+.....................
....+...............+........+............................................+..+..
.................................+....+................................+...+....
....................+...........................................................
.+...........................+..........+........................+..............
............+............++*++*++*++*++*++*
subject= /C=FR/ST=France/L=Champs Sur Marne/O=Karlesnine.com/OU=Charles-Christia
n Croix/CN=karlesnine.com/emailAddress=postmaster@karlesnine.com
notBefore=Aug 8 06:53:13 2005 GMT
notAfter=Aug 8 06:53:13 2006 GMT
MD5 Fingerprint=34:E8:76:44:33:0E:B3:E4:6E:75:CB:D2:0B:A8:5B:A1
Starting Courier IMAP-SSL server: imapd-ssl.

Debian init & update-rc.d

 Technologic  Commentaires fermés
juin 152005
 

Table of Contents

  1. Table of Contents
  2. Introduction
  3. Comment sont lancés les services au démarrage et à l’arrêt de votre système
  4. Création d’un script de démarrage
  5. Installation de liens vers les scripts de démarrage
  6. Désinstallation de liens vers les scripts de démarrage
  7. Pour en savoir plus

Introduction

A la différence des distributions telles que RedHat ou Mandrake, la distribution Debian n’utilise pas de fichier rc.local permettant de faire des liens vers des scripts de démarrage. La commande update-rc.d provenant du paquet sysv-rc est spécifique à Debian et remplace avantageusement ce script. En lisant la page de manuel de update-rc.d qui décrit assez bien la fonction de cet utilitaire : update-rc.d met à jour automatiquement les liens vers les scripts d’initialisation de type System-V. Pour le néophyte cela signifie que cette commande permet de gérer les liens vers les scripts de démarrage, si cela vous paraît un peu confus, c’est normal à ce stade, la suite de cet article devrait éclaircir cette explication.

Comment sont lancés les services au démarrage et à l’arrêt de votre système

Init a pour rôle de démarrer vos services par l’intermédiaire du fichier de configuration /etc/inittab qui contient les scripts à démarrer. Ce fichier permet de définir un runlevel (ou niveau de démarrage) qui permettra seulement l’exécution d’un groupe de services. Il existe par convention 6 runlevels. Les runlevels 0 et 6 sont réservés respectivement à l’arrêt et au redémarrage du système, le niveau 1 permet de démarrer le mode utilisateur unique.

Ainsi les liens vers les scripts de démarrage se trouvent dans rcX.d où X représente le niveau de démarrage (runlevel) tandis que les scripts proprement dit se situent dans /etc/init.d. Les 7 niveaux de démarrage sont donc :

- 0 – arrêt du système (halt)
- 1 – mode utilisateur unique (single user). Ce mode est utilisé généralement si vous rencontrez des problèmes avec certains services lancés au démarrage car le minimum de services sont démarrés et vous pouvez seulement vous identifier en tant qu’utilisateur root.
- 2 à 5 – mode multi-utilisateur car sous Debian tous ces niveaux sont identiques. Ce mode vous permet de vous identifier en n’importe quel utilisateur.
- 6 – redémarrage (reboot)

Le changement du niveau de démarrage peut être effectué par root avec la commande init en tapant par exemple : # init 1. Ce niveau de démarrage est défini dans le fichier /etc/inittab par une ligne comme celle-ci où 2 représente le niveau de démarrage actuel :


id:2:initdefault:

Maintenant que nous avons défini les différents niveaux de démarrage et leur rôle, nous allons désormais expliquer de quelle manière se lancent les services. Pour qu’un service, que nous appellerons exemple, se lance au niveau de démarrage 0, 2 et 6 sans passer par la commande update-rc.d, il faut faire des liens symboliques vers le script de démarrage se trouvant dans /etc/init.d :


# ln -s /etc/init.d/exemple /etc/rc1.d/S20exemple
# ln -s /etc/init.d/exemple /etc/rc2.d/S20exemple

Nous pouvons également démarrer et arrêter manuellement un service en tapant respectivement :


# /etc/init.d/exemple start
# /etc/init.d/exemple stop

Ces liens sont nommés selon une méthode précise : une lettre (K ou S suivant le niveau de démarrage) suivi d’un chiffre (20 dans cet exemple) et enfin du nom de votre script (exemple ici). Le S signifie que le script doit être lancé (argument passé au script : start) alors que le K signifie que le script doit être arrêté (argument passé au script : stop). Enfin le chiffre définit l’ordre de lancement et d’arrêt des scripts, ainsi S20exemple sera démarré avant S10syslogkd, cependant K20exemple sera arrêté après K10syslogkd.

Passons désormais à la pratique en écrivant un script de démarrage et en précisant le fonctionnement de la commande update-rc.d afin d’éviter la création des liens assez fastidieuse.

Création d’un script de démarrage

L’écriture d’un script de démarrage se révèle en fait plus simple que vous ne le pensez. Vous devez néanmoins posséder quelques bases en programmation shell. Pour obtenir plus d’informations consultez la page de manuel de votre shell (pour bash qui est le shell par défaut sur Debian : # man bash).

Voici un exemple commenté de script de démarrage possible :


#!/bin/sh

## Script basique donné à titre d'exemple et destiné à montrer comment fonctionne un
## script de démarrage.
## On pourrait utiliser la commande start-stop-daemon comme dans le script initial
## d'apache mais cela sortirait du cadre de cet article ;) .
## On précise tout d'abord que c'est un script écrit en shell avec la ligne ci-dessus

## /etc/init.d/apache_exemple: démarre et arrête le service apache

## On définit la valeur de quelques variables avant de commencer le script proprement dit.
# Répertoires contenant de nombreux programmes exécutables
PATH=/bin:/usr/bin:/sbin:/usr/sbin
# Chemin vers le programme qui démarrera Apache
DAEMON=/usr/sbin/apache
# Optionnel : définit le nom et la description qui s'afficheront lors du démarrage ou de
# l'arrêt du script
NAME=apache
DESC="Webserver"

## Début du script proprement dit
# On vérifie tout d'abord que le programme apachectl est exécutable, sinon fin du script
test -x $DAEMON || exit 0

# Suivant l'argument que l'on va ajouter après le nom du script, on va définir différentes
# possibilités aux script grâce à l'instruction case
case "$1" in
# si on tape # /etc/init.d/apache_exemple start, les instructions qui suivent vont être
# exécutées
start)
# Affiche : « Starting Webserver: apache »
# $DESC et $NAME sont bien entendu les variables que l'on a défini plus haut
echo -n "Starting $DESC: $NAME"
# Lance le serveur web Apache
apache & >& /dev/null
echo "."
;;
# Fin des instructions si on met l'argument start après le nom du script
# si on tape # /etc/init.d/apache_exemple stop, les instructions suivantes vont être
# exécutées
stop)
# Affiche : « Stopping Webserver: apache »
echo -n "Stopping $DESC: $NAME"
# Tue tous les processus portant le nom « apache » sauvagement (« -9 ») et n'affiche
# pas le résultat (« /dev/null »)
killall -9 apache >& /dev/null
echo "."
;;
# Fin des instructions si on met l'argument stop après le nom du script
# si on tape /etc/init.d/apache_exemple restart, les instructions suivantes vont être
# exécutées
restart)
# Affiche : « Restarting Webserver: apache»
echo -n "Restarting $DESC: $NAME"
# Vérifie si le processus apache est déjà lancé ou non
if [ -z "$(ps ax | egrep apache)" ]; then
# Si il n'est pas lancé alors on affiche : « Apache isn't running, so not killed »
echo " Apache isn't running, so not killed" ;
else
# Sinon on tue tous les processus portant le nom apache comme décrit précédemment
killall -9 apache >& /dev/null ;
fi
# Attente d'une seconde avant de continuer le script
sleep 1
# Enfin on démarre le serveur apache
apache >& /dev/null
echo "."
;;
# Si on tape # /etc/init.d/apache alors le script affichera les différents arguments que
# l'on peut donner au script
*)
echo "Usage: /etc/init.d/$NAME start|stop|restart" >&2
exit 1
;;
esac

exit 0
# Fin du script !

Une fois que vous avez enregistré ce fichier dans le répertoire /etc/init.d sous le nom apache_exemple, il ne vous reste plus qu’à le rendre exécutable. Pour cela, vous pouvez procéder de deux manières qui aboutissent exactement au même résultat dans ce cas-là :


# chmod +x /etc/init.d/apache_exemple

Ou


# chmod 755 /etc/init.d/apache_exemple

Vous pouvez désormais vérifier que votre script fonctionne avec les commandes suivantes :


# /etc/init.d/apache_exemple start
# /etc/init.d/apache_exemple stop

Nous allons ensuite décrire le fonctionnement de la commande update-rc.d pour que votre script soit lancé lors du démarrage ou de l’arrêt du système.

Installation de liens vers les scripts de démarrage

Imaginons que vous vouliez exécuter notre script apache_exemple au démarrage dans un runlevel particulier tel que décrit plus haut.

Commençons par un exemple simple qui devrait convenir à la plupart des utilisateurs :


# update-rc.d apache_exemple defaults 20
Adding system startup for /etc/init.d/apache_exemple ...
/etc/rc0.d/K19apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc1.d/K19apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc6.d/K19apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc2.d/S19apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc3.d/S19apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc4.d/S19apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc5.d/S19apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple

De cette façon les liens sont tous créés avec la lettre S pour les niveaux de démarrage standard du système et K pour les autres, ainsi qu’avec le chiffre 20 quelque soit le niveau de démarrage.

Un autre exemple d’utilisation, cette fois-ci un peu plus poussé :


# update-rc.d apache_exemple start 20 5 . stop 40 6 .
Adding system startup for /etc/init.d/apache_exemple ...
/etc/rc6.d/K40apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc5.d/S10apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple

De cette autre façon les liens sont créés uniquement pour les niveaux 5 et 6 de démarrage. De plus on a assigné des numéros différents suivant le runlevel. Le point à la fin de ligne est très important car il marque la fin de votre commande. Le stop est en position 40 et uniquement pour le runlevel 6 (et pas 0)

Enfin un dernier exemple dans lequel le script apache_exemple ne sera pas lier dans les répertoires destiné à l’arrêt du système (notez le point à la fin de la commande) :


# update-rc.d apache_exemple start 20 2 3 4 5 .
Adding system startup for /etc/init.d/apache_exemple ...
/etc/rc2.d/S20apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc3.d/S20apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc4.d/S20apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc5.d/S20apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple

Vérifiez bien que les liens sont bien placés et grâce à cette magnifique commande qu’est update-rc.d votre script sera lancé au prochain redémarrage.

ATTENTION

Configurer n’oubliez pas de bien inclure le stop de votre script de démarrage pour les runlevel 6 et 0 !


# update-rc.d apache_exemple start 20 5 . stop 40 6 0.
Adding system startup for /etc/init.d/apache_exemple ...
/etc/rc0.d/K40apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc6.d/K40apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple
/etc/rc5.d/S10apache_exemple -> ../init.d/apache_exemple

Désinstallation de liens vers les scripts de démarrage

Imaginons maintenant que vous voulez désinstaller le script précédent afin qu’il ne soit plus lancé au démarrage. Deux cas de figure se présentent à vous :

- Vous n’avez plus besoin du script donc vous supprimez le script du répertoire /etc/init.d.
- Sinon vous gardez ce script afin de pouvoir éventuellement le réutiliser plus tard.

Dans le premier cas, il vous suffit de taper :


# rm /etc/init.d/apache_exemple
# update-rc.d apache_exemple remove

Dans le second cas vous taperez alors :


# update-rc.d apache_exemple remove

Pour en savoir plus

Si vous voulez en apprendre davantage sur la commande update-rc.d et sur le système init, les pages de manuel sont très utiles surtout si vous les installez en français (apt-get install manpages-fr) :


# man update-rc.d
# man init

Debian logo acssi art

 Technologic  Commentaires fermés
nov 182004
 

Voici quelque logos debian avec la fameuse spiral en ascii. Copier le dans le fichier /etc/motd pour changer le message de bienvenue à chaque connexion console pour tout les utilisateurs.

Pour une utilisation plus personnelle vous pouver l’incule dans votre .profile ou .bashrc via un script d’affichage.

Logo N/B N°1


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logo N/B N°2


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Y$$. `.`"Y$$$$P"' `$$' `$$' `. ,'
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logo couleur

copier / coller dans un fichier, rendez le executable, executer dans une console ou un xterm (pas gnome-terminal ou Eterm) pour afficher le logo.


cat <<__EOF__
-[31m_,met\$\$\$\$\$gg.-[0m
-[31m,g\$\$\$\$\$\$\$\$\$\$\$\$\$\$\$P.-[0m
-[31m,g\$\$P""-[0m -[31m"""Y\$\$.".-[0m
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-[31m\$\$P-[0m -[31md\$'-[0m -[31m,-[0m -[31m\$\$P-[0m
-[31m\$\$:-[0m -[31m\$\$.-[0m -[31m--[0m -[31m,d\$\$'-[0m
-[31m\$\$;-[0m -[31mY\$b._-[0m -[31m_,d\$P'-[0m _, _, -[31m,'\`.-[0m
-[31mY\$\$.-[0m -[31m\`.\`"Y\$\$\$\$P"'-[0m \`\$\$' \`\$\$' -[31m\`. ,'-[0m
-[31m\`\$\$b-[0m -[31m"-.__-[0m \$\$ \$\$ -[31m\`'-[0m
-[31m\`Y\$\$b-[0m \$\$ \$\$ _, _-[0m
-[31m\`Y\$\$.-[0m ,d\$\$\$g\$\$ ,d\$\$\$b. \$\$,d\$\$\$b.\`\$\$' g\$\$\$\$\$b.\`\$\$,d\$\$b.
-[31m\`\$\$b.-[0m ,\$P' \`\$\$ ,\$P' \`Y\$. \$\$\$' \`\$\$ \$\$ "' \`\$\$ \$\$\$' \`\$\$
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-[31m\`"Y\$b._-[0m \$\$ \$\$ \$\$ggggg\$\$ \$\$ \$\$ \$\$ ,\$P" \$\$ \$\$ \$\$
-[31m\`""""-[0m \$\$ ,\$\$ \$\$. \$\$ ,\$P \$\$ \$\$' ,\$\$ \$\$ \$\$
\`\$g. ,\$\$\$ \`\$\$._ _., \$\$ _,g\$P' \$\$ \`\$b. ,\$\$\$ \$\$ \$\$
\`Y\$\$P'\$\$. \`Y\$\$\$\$P',\$\$\$\$P"' ,\$\$. \`Y\$\$P'\$\$.\$\$. ,\$\$.

-[36mDebian GNU/Linux-[0m (testing/unstable)

Plus facile encore télécharger le fichier suivant, changer l’extention .txt par .sh rendez le executable puis faire en root la commande suivante pour modifier votre motd : $ logo.sh >> /etc/motd

texte - 1.6 ko

Resultat

Sympa non ?

Restaurer votre base apt / dpkg

 Technologic  Commentaires fermés
nov 052004
 

Houlala bad Karma

Quand je fais un apt-get update apt me reponds :

Reading Package Lists... Error !
Unable to parse package file /var/lib/dpkg/status (1)
The package lists or status file could not be parsed or opened.

Malheureusement, le message est clair non ? Le fichier status n’est plus lisible, j’ai plus de base dkpg et j’ai donc perdu la liste des paquets installés et leur version.

Bon je fais tout de meme les verifications d’usage : df -h. Histoire de voir si un fs est a 100 %, rien tout est normal.

status-old

Il y a normalement un fichier /var/lib/dpkg/status-old qui contient l’etat de ton systeme avant la derniere mise a jour. Je fonce dessus et j’en fais immédiatement une copie dans un coin avant de me lancer dans le bricolage.

Si vraiment le fichier status a degagé, il est possible de faire une copie de status-old en status puis reinstaller les paquets que tu avais installes en dernier pour mettre la base plus ou moins à jour. C’est pas garanti a 100 % mais ca devrait tout de meme faire l’affaire. Y’a aussi plein de fichier status.yesterday.0,1.gz,2.gz,etc…. ils correspondent aux fichiers status-old des jours précédent. La encore il est possible de les utiliser sachant qu’a chaque fois on perd plusieur jour de d’upgrade.

De toute facons, j’ai pas le choix, c’est ca ou une reinstallation from scratch.

Hack

Bon si c’est vraimment impossible de retrouver un version valable de /var/lib/dpkg/status il est toujours possible de retrouver la liste des paquets installés et de les installer de nouveau

# ls /usr/share/doc | \ grep -v [A-Z] | \ grep -v '^texmf$' | \ grep -v '^debian$' | \ awk 'print $1 " install"' | \ dpkg --set-selections

A la suite de cela lancer la ré-installation avec dselect : # dselect --expert

Choisir l’option d’installation. Attention chez moi sur mom portable cela représente plus de 1G0 de paquet à télécharger.

Memo X serveur et Gnome

 Memo  Commentaires fermés
mai 112004
 
J’ai pas de tête, pas envie de m’encombrer la mémoire, mon site web est la pour cela ! Voici donc mon memo rapide d’installation de X server et de gnome pour une Debian woody.

J’ai installé une woody dans sa version minimum (sans utiliser taskselect et dselect) et je souhaite maintenant installer un serveur X et gnome facilement, rapidement [Voici la recette :

Installation des paquages

  1. apt-get update
  2. apt-get upgrade
  3. apt-get install x-window-system-core gnome-session nautilus gnome-control center gnome-applets sawfish-gnome

Configuration des paquages

Vous allez maintenant configurer le serveur X avec debconf : il va vous poser une série de questions puis générer le fichier de configuration de XFree /etc/X11/XF86Config-4 :

La carte

  1. Divers : prendre VESA [ Identifiant de la carte : la marque sa carte graphique.
  2. Entrez l’identifiant du bus de la carte vidéo : laisser le champs vide.
  3. Entrez la quantité de mémoire que va utiliser votre carte vidéo : laisser le champs vide.
  4. Utiliser l’interface framebuffer du noyau ? : Non.

Le clavier

  1. Choisir l’ensemble XKB à utiliser : saisir xfree86.
  2. Veuillez choisir votre type de clavier : pc105 (clavier standard avec les trois touches Windows en plus).
  3. Choisir la disposition de votre clavier : saisir fr
  4. Sélectionner la variante de votre clavier : laissez le champ vide.
  5. Sélectionner les options de votre clavier : laissez le champ vide.

La souris

  1. Indiquez le port de branchement de votre souris :
    • /dev/psaux pour une souris sur le port PS/2
    • /dev/input/mice pour une souris sur port USB.
  2. Sélectionner le protocole de la souris. Choisissez :
    • PS/2 si vous avez une souris de base,
    • ImPS/2 si vous avez une souris avec roulette.
  3. Emuler une souris 3 boutons ?
    • Si vous avez une souris 2 boutons, répondez Oui
    • si vous avez une souris avec 3 boutons ou plus, répondez Non.
  4. Activer le défilement avec la roulette ?
    • Si vous avez une souris avec roulette, répondez Oui.
    • Si non répondez Non.

L’écran

  1. Saisir un identifiant pour votre moniteur.
  2. Votre moniteur est-il de type LCD ? oui / non c’est facile.
  3. Ensuite viennnent les questions sur les réglages de l’écran. Si vous ne connaissez pas les spécifications techniques de votre écran, choisissez le mode Simple.
  4. Choisissez les modes vidéo que vous désirez utiliser pour le serveur X : cochez toutes les résolutions supportées par votre écran.
  5. Choisissez la profondeur de couleur par défaut : sélectionnez 24 bits.

Les modules

  1. Sélectionnez les modules du serveur XFree86 chargés par défaut : ne modifiez pas la liste.
  2. Mettre une section « Files » de référence dans la configuration ? : Oui.
  3. Mettre une section « DRI » de référence dans la configuration ? : répondez non (marche pas avec le driver vesa).

Le choix de Gnome

Configurer votre environnement pour utiliser Gnome. En temps que simple utilisateur, créez dans votre répertoire home un fichier .xsession contenant la commande gnome-session :
echo "gnome-session" > /home/votre_id/.xsession

Lancer X

  1. startx

Marche pas ? Recommencer !

Relancer la configuration avec la commande :

  1. dpkg-reconfigure xserver-xfree86

Documentation

Formation Alexis de Lattre
Guide Andesi
Manuel debian pour sarge
Reference debian fr


[1] Pour une réelle explication et une configuration performance voir la documentation car ceci n’est qu’un memo

[2] Pour une configuration performance avec le driver spécifique à votre voir la documentation ceci n’est qu’un memo(bis)

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